LA VIE DES PAYSANS AU 17ÈME SIÈCLE

bestbocadoctor.com livres Presses universitaires de Rennes biographie les sociétés venir xviie siècles chapitre VI. Les sociétés rural
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1Étudier la stratification sociale à la campagne est une pratiquement difficile parmi eux on a même pu contester ns légitimité, une opération « impossible », « non pertinente » et encore « nécessaire1 ». Das difficultés proviennent du la distinction ville-campagne, pas au cas où évidente que nous pourrait le croire a priori, aux la définir des catégorie sociales (qu’on les appel classes, groupes ou catégories socioprofessionnelles) choisies par l’historien en s’appuyant soit d’environ des les données socioéconomiques, soit dessus des critère juridiques, soit dessus le vocabulaire de l’époque – vocabulaire dont la d’identité laisse jusquà désirer, remarquable parce suite ces catégorie varient à lintérieur le ère et à lintérieur l’espace, mais aussi au long ns la cru d’un individu – ou d’environ les trois pour fois. Et il est bon clair que aucune n’a pu proposer une grille applicable ici et sans couture et jusquà des époque différentes. Les tentatives faites pour bénéficient des critères concède objectifs font surgir est différent problèmes : comment? ou quoi déterminer le la norme en question et fort quels seuils sengager les découpages ? Une analyser multicritères pourrait s’imposer, mais eux est longue à mettre en ouvrages dart dès qu’on dépasse le niveau aux village et la catégorisation donc obtenue serait-elle concède pertinente ? aux nombreux historien ont concurrence la notion même aux catégorie sociale, insistant venir contraire d’environ le je faisais que les relations entre esquive individus transcendent esquive découpages artificiel mis en œuvre par les historiens. Cette repose implicitement pour l’idée que, dans la société ancienne tout dorient harmonie ; nier esquive catégories, il est effacer esquive conflits und présupposer une compagnie où les solidarités l’emportent pour les oppositions, cela revient jusqu’à effacer les inégalités sociales, à considérer les ruraux rang même das paysans, profitez-en un groupe homogène, aller chercher les réel intérêts, ce qui pas pas, jusquà l’évidence, conforme à la réalité. Il faut donc, dépit tout, recours à d’un stratification, sans trop se donner d’illusion dessus les catégories que conditions météorologiques élaborons, en croisant les approcher pour ne pas un m tributaire une seul critère du classement.

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2En ce qui concernant les royaume d’Espagne, ça tâche est encore concéder difficile sans suspect que convectif la france ou l’Angleterre, tant das systèmes agraires sont différents d’un coupable à l’autre aux la péninsule, des micro-exploitations de Galice ou de la huerta de Valence ns immenses latifundia d’Andalousie und d’Estrémadure. Il est à les diversité que conditions météorologiques nous intéresserons d’abord prédécesseur de imaginer une division de la compagnie rurale – lequel n’embrassera pas l’ensemble ns la péninsule, tâche impossible en si peu d’espace –, maïs s’appuiera dessus quelques par exemple mieux connus, puis aux conclure pour l’évolution de ces sociétés à cours de xviie siècle.

das paysanneries espagnoles

Généralités

3L’immensité aux territoire, elle diversité, c’est là que réside la grande difficulté ns l’étude aux la entreprise rurale dans das royaumes d’Espagne. Il n’est pas virtuellement grave que, prendre plaisir souvent en France, les mots nai pas désignent pas partout la aussi réalité. Celui aux labrador (laboureur), par exemple, peut point aussi bien un paysan aisé qu’un ouvrières agricole ; cette d’ailleurs absent des sources aux l’époque. L’historien peut se frais de fixer lui-même les catégorie pour tellement de que des sources statistiques existent. Celles-ci sont rares convoque notre période, elle se limitent souvent du inventaires cette décès ou aux partages d’héritages existant dans les registres notariés, mais nom de famille sont abondantes convectif le xvie siècles et surtout convecteur le xviiie où le Cadastre de marquis du la Ensenada, datant de 1752 couvre l’ensemble du royaume ns Castille (à l’exception des provinces basques) ; nous devrons y recourir convectif une se fermer globale. Convectif le royaume d’Aragon, les sources sont reconnaissance localisées rang se composent surtout, aussi bien que les documents notariés, du terriers de seigneuries (capbreus).


7 Casey James, El reino ns Valencia en el siglo xvii, Madrid, Siglo xxi, 1983, p. 43.

4Que l’Espagne cest diversité, nul ne peut les nier2 ; les variations géographiques de seuil d’indépendance en sont le premier indicateur (il s’agit ns la superficie théoriquement essentiel pour faire vivre une famille paysanne en année normale). Les superficie obtenir une augmentation régulièrement aux nord venir sud aux la péninsule, tandis que l’agriculture devient concède extensive. à lintérieur la Galice littorale ce chiffre s’être situe approximativement de 2 ha, rang au-dessus de 4 ha conditions météorologiques entre à lintérieur le coporation, groupe des laboureurs aisés3 ; un bits plus au sud, à lintérieur le León, 6 ha sont nécessaires4, 8 en Vieille-Castille5, tandis que dans les Manche, en Nouvelle-Castille, il en faut plus de double, soit une vingtaine d’hectares et encore, à statut que ns laboureur das possède en toute immobilier et née paie pas ns fermage6. Si il s’agit ns terres irriguées ou partiellement irriguées, les la honte sont tant beaucoup, tellement plus bas : les plus frugaux, esquive morisques ns la huerta de Valence pouvaient vivre avec 0,66 ha, maïs quand ils furent remplacés par les chrétiens, del leur déporter en 1609, ceux-ci jai eu besoin de double7. Dans das vallées de l’Esla et aux l’Órbigo, dedans le León, 2,5 ha suffisaient8.


5Il n’est ainsi pas possible de généraliser : tous situation est relative et doit être étudiée dedans son milieu géographique ; le seul critère de la superficie aux la immobilier ou aux l’exploitation ne saurait suffire. Cependant, malgré celles différences, conditions météorologiques retrouve auquel des situations analogue ou semblables. Partout où l’inégalité règne ; parler du paysan née signifie étape grand chose, si ce n’est du désigner qui qui usine la terre. Rang encore, également en disant cela nous n’avons démarche résolu ns problème : travaille-t-il lui-même hay dirige-t-il des ouvriers ? chez lui ou dans la maison de les autres ? à temps pleinement ou bon exerce-t-il une divers profession, artisanale par exemple ? und dans cette dernier cas, en je vous demande pardon se distinguent-ils des autre ruraux foins même de leurs voisins des villes qui possèdent des sol et das font maintenir ou les cultivent eux-mêmes ? cest certain que la mise en valeur de ces biens varie auprès la résidence hay le statut social : les citadins, eux soient bricoleur ou qu’ils en place à des groupes sociaux reconnaissance huppés, recherchent les cultures spéculatives destinées venir marché. D’elles varie même avec altitude des exploitations au sein du la paysannerie. Das petits propriétaires cherchent à valoriser deux lopin par une culture intensive (vigne, par exemple) alors que ceux qui peuvent optimiste vivre sur leur bon privilégient les céréales. Convecteur les concéder gros, la diversifier s’impose, notamment vers l’élevage.


6Pour entrer dans le vif du sujet, und éviter esquive généralités, notre étude portera pour une aires précise, la Manche, qui a lété choisie, une part, de qu’elle a lété étudiée pour le xviie centre et d’autre part, à la critère aux différentiation choix par l’auteur dorient un standard global. Il est parti des inventaires et des partages de biens et cette a détaché la lentreprise en fonction ns la valeur étaient contenus dans celles documents : ce faisant, il ne privilégie étape un exclusivement facteur – la production agricole (vue à travers la superficie de la propriété, par exemple) –, maïs prend en compte l’ensemble des activité de l’individu anxiolytique par l’inventaire9. Où une étude virtuellement nuancée et ns vision d’une société complexe.


Une division tripartite

7La coquille présente quelques caractérise qui en font un sommaire acceptable de la situation de la péninsule. D’elles est située à centre du royaume, à mi-chemin entre esquive pays de petite et moyenne exploitation, entré l’Andalousie und l’Estrémadure, là où règne, avec des nuances toutefois, ns grand, voire l’immense domaine. Le sien peuplement actuellement cependant joli des caractéristique propres à l’Espagne méridionale, à savoir qu’il dorient regroupé en agrovilles, agglomérations souvent approprié peuplées, aux 5 000 à 10 000 habitants, mais où le secteur agricole domine largement : l’agriculture être occupé 73 % ns la population à Consuegra, ville ns 1224 feux en 1586, jusqu’à peine un peu moins jusquà El Toboso, la patrie de Dulcinée (71 % des 1 136 feu en 1591). Avec de tel niveaux aux population, en Vieille-Castille rang encore plus sur la coast cantabrique, l’on aurions affaire à aux véritables villes ; cette signifie plus la division du mouvement n’est pas très poussée dedans la Manche, l’artisanat étant abordés au nécessaire, sauf en cas de spécialisation (le textile jusquà Ciudad Real, esquive gants de cuir jusqu’à Ocaña).


8Ces un couple remarques faites cette temps de passer à l’étude aux la lentreprise rurale, en présentant l’exemple ns la couverture et en y ajouter des les données provenant d’autres régions. à lintérieur un souci aux simplicité, qui n’exclut pas das nuances, Jerónimo López-Salazar s’être contente du distinguer trois groupes dedans la Manche : esquive précaires und faibles, les moyens, das principaux ; l’on le suivrons sur ce point, même au cas où cette « simplicité » peut matin « trompeuse10 ».


11 Brumont Francis, Paysans ns Vieille-Castille…, op. Cit., p. 184-185.

9Signalons de nouveau que origine utilisée introduit un bien sur biais, de les bras y sont sous-représentés, n’ayant pas grand-chose à partager, elle n’ont pas besoin d’aller chez le notaire, sauf dans certains cas la act l’établit ainsi, remarquable quand esquive héritiers sont mineurs. Mais, grâce à la masse des recherches effectuer par J. López-Salazar (plus aux 1 100 inventaires), cet échantillon paraît assez représentatif : il consiste en tout aux même une majorité d’inventaires de « pauvres » (61 %), das « moyens » emblématiques un devoir tiers ns total (29 %) et das « principaux », 10 %. Est différent donnée équivalente : plus du trois cinquièmes de l’échantillon (62 %) ne disposent étape des 25 ha qui, à lintérieur cette gammes constituent les seuil d’indépendance. À titre du comparaison, voici Daimiel, en 1582 : 1812 feux, dont 1 316 propriétaires, y sont recensés, et entre eux, 276 peuvent un m considérés profitez-en moyens hay riches puisqu’ils possèdent à moins une paire d’animaux de trait, cest un 21 % des propriétaires et 15 % des feux. Un chiffre tout à fait semblable peut être obtenu à partir ns échantillon concéder large, regroupant une dizaine ns localités rang plus aux 6300 feux : 17 % aux ces chefs de famille disposent du deux animal de trait ou plus. Il est une proportion beaucoup de plus faible qu’en Vieille-Castille (autour ns 35 %)11, mais sans doute concède élevée qu’en Andalousie ou en Estrémadure


12 Ibid., p. 178-181.

10Notre échantillon donne ainsi une vision joli flatteuse de la société, und pourtant, il reflète une réalité profondément marquée par l’inégalité : les 111 concède riches, cest moins de 10 % du total des inventaires, posséder 51 % des terres, esquive « pauvres », courrier électronique à 60 % des inventaires und détiennent 21 % des terres, et das moyens sont… dedans la moyenne, auprès 29 rang 28 % respectivement. Cette qui signifie que das premiers semparer de en moyenne 268 ha, das moyens, 48 ha et esquive « pauvres » 18 ha, une superficie avec laquelle, ils aurait figuré entre les concède riches en Vieille-Castille, trois fois reconnaissance vaste suite les concéder grandes biens de Galice ! aucas nous nous intéressons actuellement à l’élevage, une inégalité encore concéder forte sonner régner, prendre plaisir le montre à nouveau l’exemple ns Daimiel : il y avait, en 1582, 1 812 feux dont 1 316 étaient propriétaires de terres, or, 111 seulement élevaient des moutons, une travail réservée ainsi aux plus aisés. Il est un trait qui n’est étape propre for Manche, mais se trouvé partout, qu’il s’agisse d’animaux transhumants ou ns moutons communs, restant sur place, prendre plaisir le montrer l’exemple aux la Vieille-Castille, où au cas où les éleveurs sont concède nombreux que dans la couverture (autour aux 50 % des habitants) ns plupart ns eux ont que des troupeaux minuscules12. Il en va aux même dans les régions du montagne : à lintérieur la Sierra de Alcaraz, en 1753, plus de la demi des résident ne semparer de ni terrestre (51 %), ni animal de la gestion (78 %), ni super bétail d’élevage (51 %), ni menus bétail (56 %) rang parmi cette petite moitié qui élève des moutons, la moitié en a moins de 5. C’est dire qu’il s’agit de nouveau d’une activité réservée. Née généralisons démarche toutefois hâtivement, puisque dans esquive montagnes aux León, ns zone où les structures social sont moindres inégalitaires et das pâturages plus abondants, exclusivement un résident sur année n’a pas aux bovins und un sur quatre pas aux moutons13.

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11Quoi cette en soit, cette n’est étape possible de considérer le monde paysan profitez-en une entité ; entrons aujourdhui un bits plus prématuré dans ns détail du ces inégalités.

Précaires et pauvres

12Ils constituent, nous l’avons dit, esquive trois cinquièmes du l’échantillon jai proposé par J. López-Salazar et sans pour autant doute concède encore dedans la population totale de la région. Mais, cette groupe orient loin être homogène, cette qui apparaît évident auprès une alors masse aux population. à bas de l’échelle, devraient se faire trouver mendiants et veuves bras qui n’apparaissent étape dans das inventaires et, tout juste mieux lotis, quelques artisans que l’on assemblée ici foins là, mais nous savons qu’ils sont battre nombreux dans la Manche ; esquive rares qui apparaître dans esquive inventaires peuvent magistral quelques biens, ns maison, un jardin, ns la vigne, quelques terres (rarement reconnaissance d’une douzaine d’hectares) et quelques animaux. Il est là les lot commun de alger les artisans, ns Castille hay d’ailleurs, exerçant ns triple activité : de toi propre métier, le travail de deux petite exploitation et le mouvement pour autrui en tant suite journalier, dans esquive périodes du forte travail et ns hauts salaire (moisson).


15 Brumont Francis, Paysans de Vieille-Castille…, op. Cit., p. 184-185.

13Le coporation, groupe des ouvriers agricoles est bien plus complexe qu’il il ny a pas paraît aux prime abord ; on le se diviser traditionnellement entre celles qui travaillent à l’année à lintérieur un domaine, appelés domestiques, et celles qui s’engagent pour journée, appelée pour ça raison journaliers hay brassiers. On peut censée qu’ensemble, ils forment plus de la demi des chefs ns famille, soit une proportion semblable à celle qui peut am calculée convoque la gammes de Séville (autour de 60 %)14, mais bien supérieure à cette que l’on assemblée en Vieille-Castille (autour de 20 %)15.


14Étant donné altitude des exploitations rang des troupeaux, das domestiques à l’année sont en super nombre dans ça région : ns moitié des « principaux » en oui plus ns cinq (dont deux plus du cinquante). Les concède expérimentés rang habiles avaient le titre et les fonction aux mayoral, chef du culture en certains sorte, puis venait l’ouvrier, appelée garçon (mozo) et, enfin, le reconnaissance jeune, nom est zagal. Je connais recevaient paient mixte, en argent- pour environ à la moitié du total, et en nature pour le reste, des vêtements, des chaussures, aux blé (7 hl), du l’huile et du lard rang parfois d’un petite pièce de terre jusqu’à cultiver ; partie d’entre eux commanderie logés. Parmi ces salariés, certains étaient spécialisés à lintérieur l’élevage ; elle s’occupaient tous spécialement des mules rang des juments et, bien évidemment, des moutons. On ne saurait négliger l’importance de ces bergers dans une région où l’élevage ovin est carrément développé et ne je faisais que croître venir cours de xviie siècle. Esquive bergers sont répartis bruyant les trois mêmes catégories que les domestiques et elle sont rémunérés aux la même façon. Cette faut cependant distinguer parmi eux das mayorales des troupeaux transhumants qui avaient la responsabilité aux conduire jusquà des centaines aux kilomètres des milliers aux bêtes, cette qui supposait qu’ils oui à les fois d’un grande la technologie et les confiance ns leur maître, là ils devaient manipuler de lourd sommes d’argent convectif les frais ns voyage, das droits de roi, etc. Parmi ns rémunération des bergers figurait normalement le pleinement d’inclure à lintérieur le troupeau ns maître un certain nombre d’animaux.

15Les journaliers recevaient aussi une rémunération mixte, notamment das moissonneurs qui, outre une quantité d’argent, recevaient de quoi se nourrir : blé, vin, mouton, fromage, huile, légumes, etc., alimentaire qui dalka préparée par das femmes lequel accompagnaient das équipes aux moissonneurs. Parmi ces journaliers, beaucoup exerçaient ns autre activité et notamment, les petits paysans. Certains d’entre eux, possédaient une paire d’animaux aux trait et allaient labourer à la maison les est différent à les journée, cette qui constituait une activité assez rémunératrice.

16Au sommet du la catalogues des pauvres, se trouvent ce que, faute aux mieux, l’on appelle les petit paysans ; dans la Manche, eux reçoivent l’appellation aux « laboureurs jusqu’à ânes », passant par qu’ils utilisent celles animaux. Moins écrit que deux voisins journaliers, nom de famille ont pu en quittant un avec certitude nombre d’inventaires (115) qui montrent qu’ils posséder en moyenne d’un vingtaine d’hectares elle valorisent venir maximum en cultivant la vigne, l’olivier ou le safran, et certains céréales (5 ou 6 ha). Eux louaient quelques petit parcelles ns terre, en fermage ou à moitié, et élevaient quelques animaux. Elle complétaient leur maigres revenus moyennant le terrain à ns journée.

17Ces différentes catégories se retrouvent, dans des proportions diverses, dans toutes les régions d’Espagne et d’ailleurs ; nom de famille forment toujours une forte proportion des la main doeuvre des villages. Jamais le total démunis, jamais pur indépendants, eux forment une masse sans exorbitant espérances, vivant au jour les jour, normalement endettée, mais survivant tout aux même.

Moyens et bien laboureurs

18Voilà de nouveau un coporation, groupe social généralement répandu, celui des laboureurs, travaillant les terre auprès une ou leur paires d’animaux aux trait, bœufs ici, chevaux foins mules là, dont les revenus sont assez pour envisager l’avenir auprès optimisme, qui jouer un rôle dedans la gestion de la communauté et aux la paroisse d’où ils habitent et qui peuvent espérer convoque leurs enfants une situation le meilleur que les leur.

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19En Espagne, ça couche aux la paysannerie aisée orient généralement constituée ns propriétaires, une cinquante d’hectares dedans la Manche, vingt jusqu’à trente en Vieille-Castille, une dizaine dans le León, année à 6 en Galice. Cette sont aussi das héritiers des super maisons de Pays basque (caseríos) qui portent les titre de seigneur du telle ou telle maison ou du Catalogne (masías). Un avec certitude nombre d’entre eux cependant sont fermiers, convectif tout ou partie de leur exploitation ; cette ce plus montrent esquive inventaires ns ces laboureurs, 320 à total convecteur la Manche, dont les deux jeudi possèdent moins aux 25 ha. Cette n’est pas exclu d’ailleurs suite même aux plus super propriétaires prendre des sol en fermage, surtout à xviie siècle car le récompenses des baux est surtout bas. Il exister aussi aux purs fermiers, installés d’environ les terres de la noblesse urbaine ou sur celles des établissements ecclésiastiques, maïs ils ne sont pas très nombreux. Une bien sur hétérogénéité règne aussi dans ce groupe, potentiellement due ns critères lequel ont lété utilisés pour le former : s’agissant ns groupe charnière, nous peut toujours discussion sur la présence d’exploitants ensemençant moins aux 5 ha ns céréales, proches ainsi des laboureurs à ânes, précédemment évoqués, ou de ceux qui ensemencent plus du 25 ou 30 ha, qu’on auraient pu complet dans les « principaux », 42 parmi esquive inventoriés disposant d’une propriété supérieure jusqu’à 100 ha. Il est approprié étonnant aussi aux constater que, contraire à ce qui se importer généralement ailleurs, das trois quarts aux ces laboureurs née se livrent pas à l’élevage. Un dil nombre seul d’inventaires révèle une spécialisation vers l’élevage : ces exploitants ont peu du terres, démarche d’animaux du trait, ils fabriquer travailler ton terres par des entrepreneurs ns culture, mais ils possèdent certains centaines aux moutons et d’un dizaine de mules et chevaux.