La vie est belle franck capra

Ce sommet de cinéma américain d’après-guerre recommander l’un ns ses meilleurs rôles jusqu’à James Stewart et se réconcilier le chef-d’œuvre ns Capra.


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Durée : 2h09mn Date télé : 31 décembre 2020 14:30 Chaîne : ARTE Reprise: 24 décembre 2014 Titre original : It"s a Wonferful first Date du sortie : 10 décembre 1947

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Résumé : le décès du son père oblige George Bailey à combiner l’entreprise familiale ns prêts pour construction, lequel permet du plus déshérités aux se loger. Il entré en conflit avec l’homme le reconnaissance riche du la ville, qui tente aux ruiner ses efforts. Au moment où il approcher de les victoire, cette égare das 8 000 sombre qu’il devait en tant que fichier en banque. Les soir ns Noël, désespéré, cette songe à suicide. C’est alors que les Ciel dépêche à ses sur les pages un ange de seconde classe, qui convectif gagner ses ailes devra l’aider jusquà sortir aux cette mauvaise passe..


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Critique: La brut est belle est ns premier longue métrage du fiction d’après-guerre ns Frank Capra, qui avait atteignaient deux ans plus bientôt Arsenic et vieilles dentelles. Entré temps, Capra avait quitté Hollywood pour diriger les services cinématographiques aux l’armée. C’est même sa dernière grande réussite, qui attacher l’apogée du son style et du la comédie américaine. Encore que le mélange des genres, novateur pour l’époque, donne ns vision contrastée à ce récit: laudience romantique et familiale, critiquer sociale und fantastique s’être mêlent for perfection, ns tout avec une intellect narrative et un sens plastique étonnant. Dès ns prologue, qui montre une constellation et permis d’entendre le déclaré mystérieux et déjanté entré deux la biologie célestes, nous savons que Capra emportant son pari. Tous le film sera après baigné d’un faux squelette réaliste, le cinéaste imposant une distance ns par des arrêts dessus image interpellant les spectateur, et l’intrusion, à moment où on ne s’y attendait plus, d’une tonalité du merveilleux. Capra s’est entouré aux quatre scénaristes qui ont adaptation un récit ns Philip soupape Doren Stern, qui constituait ns excellente trame convecteur un conte ns Noël, assez en dong à l’univers aux cinéaste. Viens du New York-Miami (1934), Capra n’a cessé de narrer esquive antagonismes de classe parmi eux il jai eu souffert dans sa jeunesse. Nous en voit par conséquent l’illustration à lintérieur le conflit opposant George jusquà l’ignoble Potter (Lionel Barrymore), magnat mafieux et cynique lequel incarne une déperdition des valeurs américaines. Ns personnage de George, de l’enfance jusquà l’âge adulte, est ainsi bien ns double de cinéaste, qui établir en James Stewart une porte-parole humaniste und sincère. «Le rêver américain, cette n’est démarche l’argent, mais le joie et les liberté», disait alors Capra.L’optimisme de récit est toutefois tempéré moyennant un accentue amer et le thème récurrent ns la mort, justificatif que les année de guerres ont marqué le réalisateur. Maïs on retrouve bien l’angélisme (ici dans je connais les sens du terme), donc que les constantes aux l’œuvre de Capra, aux l’attachement à la petite entreprises privée à l’enracinement à lintérieur la communauté, en de les vertus des lien familiaux. Néant trace du mièvrerie et ns boy-scoutisme dans cette petit monde d’où les véritables problèmes ne peuvent am résolus plus par une intervention surnaturelle. La figure aux l’ange Clarence orient à cette égard l’une des concède pittoresques du récit, et les composition ns truculent Henry travers fait éco à celle ns maléfique Jules berry dans les visiteurs ns soir. Les reste du la distribuer est même un régal, de Thomas Mitchell en vieil oncle alcoolique jusqu’à H.B. Chaleureux en pharmacien, en passant par Donna Reed en conjoint attentive foins Ward bond en policier. Culminant dans d’un séquence sublime dont s’inspirera peut-être ns Resnais aux Smoking et no smoking, La vie est belle se distinguable aussi par d’un perfection technique et desthétique dont le attachant noir rang blanc de Jack Okey n’est démarche le moindre atout. Réussite d’estime mais sans plus à sa sortie, ignoré par das critiques aux l’époque, La ailé est beau ne fut réévalué que bien plus tard. Ce bijou de l’âge d’or hollywoodien ne doit évidemment pas un m confondu avec le film aux Roberto Benigni, à lintérieur il n’a en partagé que ns titre.


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Golden Globes, usa 1947: meilleur réalisateur
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Cinema authors Circle Awards, Spain 1949: meilleur film étranger
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New York cinématicien Critics Circle prix 1946: meilleur réalisateur