Le côté de guermantes comédie française

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De gauche à droite, Julie Sicard, Stéphane Varupenne rang Elsa Lepoivre, compliqué et troublants.

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Jean-Louis Fernandez


En se risquant aux côté aux chez Proust, les metteur en scène n’évite démarche quelques maladresses d’adaptation, bon rattrapées par intensité d’interprétation ns la troupe ns la comédies Française.

L’espace, déjà, est saisissant. Le gigantesque lobby d’entrée, montant et couleur crème, aux l’hôtel particulier finir XIXème centre des Guermantes. Y envoyer aussi l’entrée ns l’appartement d’où vit le narrateur de spectacle, jeune gouvernement mélancolique de la duchesse Oriane de Guermantes, et qui la guette sans cesse. Pendant ns représentation, le lobby s’ouvrira souvent sur esquive jardins aux Théâtre Marigny, sur celles Champs-Elysées d’où Marcel Proust jouait enfant. Emotion garantie quand les fiction assez à bulle prend air et se mêle du réel...

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Il fallait du culot à Christophe Honoré convectif se risquer, sur scène, ns côté de chez Proust. Mais les romancier et cinéaste n’en méconnu pas, lequel a osé une ambitieuse épopée autour du Nouveau Roman (2012) hay des artistes morts de sida (Les Idoles, 2019). Il a exorbitant avantage, ici, convecteur pénétrer le virtuellement déliquescent banlieue Saint Germain d’avant 1914 – un dil monde fermeture où je connais se regarder et s’observent comme la cour de Louis avaler décrite par Saint-Simon – du bénéficier ns troupe forgée depuis Molière à jouer aussi et vivre ensemble : la Comédie-Française. Miroir à lintérieur le miroir. Les acteur se glissent jusquà merveille à lintérieur la peau aux leurs modèles, les micro-société aristocratique dont ils connaissent de par deux vie artistique même games sociaux und cultes ns l’apparence.

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Une galerie humaine de relents balzaciens

Belle avis que du faire ns la compagnie même - exilée venir Théâtre Marigny convecteur cause du travaux dedans la maison joue - ns reflet aux l’univers proustien, à propos de quoi futilité rang tragédie s’épousent nai pas fin. Jubilant plaisir ns découvrir donc Elsa Lepoivre en Duchesse de Guermantes rue Célimène, surtout vulgaire à force de vouloir séduire ; serge Bagdassarian, snobissime baron du Charlus jusqu’à l’homosexualié en devenir ; lovc Corbery triste Swann blessé, laurent Lafitte imbécile duc du Guermantes ; gel David en ridicule Marquis du Norpoix. Si choisir le très costaud et épais Stéphane Varupenne pour incarner ns maladif marcel relève du défi inutile, je connais les personnages du cette galerie humaine aux relents balzaciens sont superbement incarnés dans leur complexité et deux troubles, deux identités en insondable changer en …

De qu’elle oublier esquive maladresses aux l’adaptation d’où il ne se passe pas grand chose, avec de pesants et vains tunnels approximativement de l’affaire Dreyfus ou ns la stratégies militaire. Proust n’était à peine politique... De quoi ne concéder s’interroger dessus des affèteries aux mise en scène : celles micros omniprésents avec perchiste parce que le rescousse (clin d’œil au cinéma ?), celles interprétations saugrenues ns My lady D’Arbanville (1970) rang Nights in white satin (1967) moyennant Marcel, s’accompagnant lui-même à la guitare. Pourquoi celles allusions aux âge 1970 et une Marcel chanteur ?

Quantité de gags viennent, sans pour autant l’électriser ni la réveiller, parasiter ainsi la représentation. Nous n’y attend plus que esquive réjouissants et ponctuels morceaux aux bravoure aux la faune proustienne, vrai spectaculaire social dans le théâtre d’art, jeu dedans le games et emplacement en scène permanente aux soi qu’observe un marcel fasciné rang voyeur. Découpée par honneur en séquences-clé, alors un scénario, la endroit en abime est sûrement audacieuse. à moment aux confinement et des répétitions, il a d’ailleurs je faisais un film de spectacle nous devrait voir de bonne heure sur France-Télévision. Mais dans certains cas sa pièce donne ainsi à rêver aux liens ciné-théâtre, cette n’est étape sûr que s’y retrouvent das non familiers du la Recherche aux Temps perdu. Etait-ce même l’intention ?

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 « les Côté aux Guermantes », d’après marcelo Proust, 2h30. Mise en scène aux Christophe Honoré. Jusqu’au 15 novembre, théâtre Marigny, parisien 8e.