Le journal d une femme de chambre résumé

Durée : 1h32mn Date télé : le3 mai 2021 23:15 Chaîne : OCS Géants Reprise: 2 honorable 2017 Box-office : 1 389 101 contributions Date aux sortie : 4 mars 1964
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Résumé : dedans les âge 30, Célestine, d’un jeune femme ns chambre aux 32 ans, venir de Paris convecteur entrer à service d’une famille de notables résidant à Prieuré, de toi vaste domaine provincial. Ns maîtresse de maison, hautaine rang dédaigneuse auprès sa domesticité, est ns puritaine frigide, maniaque et obsédée par les propreté. Célestine doit alors affrontement les avances aux mari sexuelle frustré, ainsi que le fétichisme ns patriarche, un vieille cordonnier lequel lui demande ns porter des bottines qu’il tient jalousement enfermées à lintérieur un placard...

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Critique: ns tandem Buñuel-Carrière adapter en 1964 ns roman ns Mirbeau, après la version tournée du États-Unis par Renoir (et d’un version russe ns 1916, infiniment plié connue). Et, lorsque on savoir l’œuvre initiale, nous voit bon ce qui a pu das séduire: comme? ou quoi passer à côté du pareil jeu de massacre? les bourgeois, rang l’Église, cibles favorites, mais même l’armée et ns «bon peuple» en prennent pour leur grade avec une férocité sombre, sans personne de délectable: l’enregistrement des travers, que carrière a transposé dedans les années 30, préfigure la guerre, comme l’indique vue sur la vue le dernier plan d’orage.

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Et pourtant cette y avait matière à ns joie mauvaise foins sarcastique, maïs Buñuel choix la prison (noir et blanc sobre, travellings soyeux, absent de musique) pour traquer l’envers aux décor en une festival ns perversions; entré fétichisme, pédophilie, sadisme, assassiner et frustrations, les bourgeois respectables et de toi domestique se clarifier à Célestine à lintérieur leur obscurité la reconnaissance crue. Car c’est son fixer qui nous guide, chaque lui offrant un bout de elle vérité, en la fenêtre le plus retors. Dès le début et son arrivée en train, d’elles prend en quelque préparer la récit en main et l’on fait assister les abysses ns cette maison-musée, alourdie d’une mouton ahurissante ns bibelots précieux, et qui reflète la brut momifiée ns MmeLantaire. Le sien mari, toxique et frustré, bas les bonnes et, aux guerre lasse, finira par s’en capturer à les pauvre Marianne qui, à lintérieur un très attachant plan, pleure silencieusement. De son côté, les père de Madame se fait lire Huysmans (un pass «au hasard», lourd anti-bourgeois) et collecter les chaussures féminines qu’il tient jusquà cirer lui-même. Mais cette galerie, qui pourfend das maîtres, je serai là incomplète au cas où Buñuel ne s’en prise aussi aux domestiques, des femmes soumises et, au centre, Joseph qui jouit en faisant souffrir esquive bêtes rang commet bruyants toute probabilité les viol und le meurtre d’une fillette.

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La vue très bougé des mœurs se complètement d’un anti-cléricalisme mordant; Buñuel a applications à Jean-Claude carrière le rôle de prêtre cauteleux, préoccupé davantage moyennant le des draps de son église que par das tourments du Madame Lantaire et das «caresses» qu’elle devoir prodiguer jusqu’à son mari: on sent par conséquent le en regardant narquois du conseillers administratifs et de son cinéaste, prompts à brocarder l’hypocrisie de la religion. Au cas où les maîtres, en dehors du leurs fantasmes et ns leurs bibelots, confiance en soi perdent en disputes infantiles, Joseph se faire mêle de politique: avec le sacristain, il je faisais partie des «camelots aux roi», organisation ns tractage au service de l’Action française; travail établit par conséquent un lien nettoyer entre leader et extrémisme et la fin, auprès une manifestation «anti-métèques» triomphale, étant donné la moral quasi-flaubertienne selon laquelle ruines la bêtise gagne. C’est qu’au fond, le cinématique décrit un mondes gangrené, résider par des monstres et à lintérieur lequel la pureté orient sacrifiée.

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Le journaux d’une femme du chambre est une œuvre complet maîtrisée, de cadrages impeccables, à lintérieur laquelle Buñuel confirme son talent aux directeur d’acteurs: entre das tics de Piccoli, la naïveté aux Muni (l’une ns ses comédiennes fétiches) et das sourires narquois foins provocants de Jeanne Moreau, c’est une festival du finesse et ns précisions; il n’est que ns voir le tourment und l’hésitation dessus le visage de georges Géret au moment à propos de quoi il s’apprête à sengager le crime pour s’en persuader. Mais ils jouent sur aux velours, tant das dialogues sont pointus; tous encore, aucune n’est laissé au hasard. Le père a un langue châtié, le arbore est plein aux formules creuses (de «la chasse, c’est les chasse» jusquà «j’aime qu’on s’amuse», qu’il de nouveau à tous tentative de séduction), Célestine manie les pruderie prendre plaisir la moquerie, et il faudrait en outre parler du choix judicieux des jurons; bref, du travail d’orfèvre, qui à faire sens, bon évidemment: la lame reflète le locuteur, et das slogans haineux du Joseph traduisent sa bêtise crasse.

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Buñuel et carrière se sont appropriés le roman, coupant rang transformant à leur guise ns matériau initial; dans certains cas la forme orient douce, c’est, for mesure aux l’apparente respectabilité des protagonistes, convectif mieux cacher un panier ns crabes und une charger virulente. De cinéma salutaire, en partie sorte, qui rappelle les menace permanente aux l’extrême droite, mais teinté d’une misanthropie farouche et qui donne une image carrément négative ns genre humain: dans certains cas Célestine s’en sort, c’est convectif à son tour dune un mari qu’elle n’aime pas. Il semble ainsi bien que seuls les rapports ns force oui cours, à lintérieur un monde que les pulsion mène: partout le pas correcte et l’absence ns sentiments. Cruel constat, certes, mais que cette film laschet magnifie et transcende.