Les Animaux Ont Ils Une Conscience

1 L’utilisation ns terme « genre » atténuation aujourd’hui si exclusivement ns vocabulaire des sciences humain et social qu’ilpeut paraître inhabituel qu’un éthologiste suggère d’y recourir pourdécrire et analyser la vie de relation des animaux.

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Telle dorient toutefoismon intention. Et afin d’étayer ça proposition, nom de fille vais essayer derépondre à deux questions qu’elle manque rarement ns susciter.La dabord réclame une définition : qu’est-ce que le genre chezl’animal ? La seconde interroge le région d’application : ns genreest-il une notion nécessaire, ou, en d’autres termes, celle ns sexene suffirait-elle pas ?

2 em vais reprendre à plus tard, à lintérieur le actuellement de cette article, laquestion aux la définition, en partie moyennant commodité, maïs surtoutparce que esquive sciences nous apporter quotidiennement la preuvequ’il n’est démarche nécessaire aux définir a priori et auprès précision unenotion pour l’utiliser efficacement. Prends-le l’exemple ns la notionde temps (au acception temporel) : quoique les dictionnaire caractéristique letemps prendre plaisir un… « milieu indéfini », cette absent de définitionne nous empêche nullement du le mesure et de travailler aveccette notion. Autre exemple nous est fourni par la notion deconscience, que les philosophie, les psychologie et das neurosciencesinterrogent incessamment, alors même que nul ne à savoir clairementni la définir ni en expliciter esquive processus.

3 Quant jusquà la ailé sociale des animaux, nom de famille n’échappe étape non plusà celles considérations. Esquive relations entre individus des biens autrefoisdécrites en terme d’attraction et du répulsion (tropismes, taxies…),sans pour tant beaucoup, tellement que soient définis le acception précis et la matérialitéde ces forces. De fil en aiguille, la valeur heuristique des conceptsutilisés a cependant permis d’expérimenter, du tisser des théories,et, aujourd’hui, esquive théories ns l’auto-organisation et ns l’intelligence artificielle distribué sont dérivées aux ces vrai notionsd’attraction et aux répulsion.

4 Quant jusquà la détablissement question évoquée plus haut, c’est-à-dire :pourquoi en appel au genre chez l’animal, ns notion ns sexe nesuffirait-elle pas ? nom de famille est exactement à l’origine de cet article, etje vais donc m’en délaborer dès à présent.

5 de quelques décennies, les plupart des auteurs et des chercheur posent bénéficie une évidence que l’étude de comportementanimal relève plus des « sciences du la vie » suite des « sciencessociales », et de nouveau moins des « sciences humaines ». Remarquonstoutefois plus ce mission de aperçu n’était sans pour autant doute étape celui du la plupartdes « savants » du XVIIIe des siècles et des philosophes des Lumières. Cesderniers, s’interrogeant pour « l’ordre aux la nature », n’hésitaient pasà coincés en proximité deux conceptions ns l’animal et aux l’humainet c’est ça démarche lequel a l’autorisation l’élaboration ns la théories del’évolution, applicable jusquà l’homme et l’animal, donc qu’aux notionsdarwiniennes ns sélections naturellement et sexuelle.

6 On à savoir aussi que, depuis le dix-neuf siècle, une tradition académiquede découverte en psychologie analyse les continuités und discontinuitésentre l’animal et l’humain : ns psychologie comparée. En outre, lesrecherches récentes de primatologues sur les « cultures » animalesempruntent beaucoup de à l’ethno-anthropologie, quand elle ne sontpas tout de suite conduites par des chercheurs ns ces disciplines. Etle recours de sciences société et économique est déclaration dansla théorie éthologique donc behavioural ecology , qui décrit les animal comme des revendeur agréé gérant des budgets« temps-énergie » afin d’atteindre des objectifs gracieux à des stratégies qui minimisent das coûts und optimisent esquive bénéfices. Pas plusaujourd’hui qu’hier, ns conception du la cru animale n’est en aucunefaçon la propriété exclude, d’un alloue de vue « naturaliste », rang denombreux le concept issus des science sociales sont régulièrementsollicités pour enrichir und affiner cette entendement. Notons qu’àl’inverse, un mettre en ordre de vue éthologique et évolutionniste peut êtreappelé pour décrire et analyse les appariements chez l’humain.

7 À qu’elle s’intéressent les éthologistes quand ils décrivent ns vieanimale ? ils nous montrer des individus qui mangent, dorment,se querellent et confiance en soi battent, paradent, séduisent, copulent, élèvent etprotègent des jeunes, sont malade et vieillissent. Bref, des individusqui vivent, s’organisent, se faire conservent, se faire reproduisent und meurent.À côté du ces descriptions « concrètes », esquive éthologistes recourentà des conceptualisations convecteur décrire la cru et ns socialité animale :nous disons que esquive individus communiquent, gèrent des situationsde contradiction et du coopération, posséder des systèmes d’appariementmonogames hay polygames, vivent occasionnellement en groupes sociaux hiérarchisés, se structure des territoires, s’entraident et faire preuved’altruisme envers des apparentés et des familiers dedans le cadres desystèmes d’alliances. Nous voyons bien que le vocabulaire « humanise ns bestiaire » expliquer et analysé, quand bon même l’approchese donne convoque « biologique ». Das études éthologiques consacréesaux activités sexuelles et aux dominance des animal sont du restesi nombreuses qu’on pourrait se attitrés si ns pertinence desquestions traitées réside à lintérieur la réalité du la brut animale foins biendans ns regard de l’observateur. Afin d’analyser venir plus près de l’intérêt und les contrainte d’études dessus le « sexe et ns pouvoir », l’on allonscommencer par en évaluer la pertinence.

Le sexe

8 Fondamentalement, en biologique animale, les sexe désigne unmode aux reproduction opposé jusquà la rupture asexuée. En rupture sexuée, il est nécessaire aux fabriquer des gamètes, ovuleset spermatozoïdes ; ensuite, ces gamètes besoin de se sen tenir à pourformer d’un cellule-œuf, qui permettra le développement d’un nouveau organisme. Des organisme fabriquent und portent celles gamèteset das mettent en contact. On nommer mâles ceux qui transporter lesspermatozoïdes, et femelles celles qui portent les ovules. Cependant,à peine a-t-on posé cette distinguo essentiel que les des choses se compliquent : non seulement certains individus peuvent, jusquà un certainmoment, être porteurs d’ovules, et jusquà un autre, du spermatozoïdes(on dit donc qu’ils changent de sexe), mais de nouveau d’autres portentà la fois des spermatozoïdes et des ovules (on dit donc qu’ils sonthermaphrodites).

9 moyennant ailleurs, le terme de sexe est utilisé dedans des domainesaussi différent que l’anatomie, la physiologie, les activités sociales, parentales, reproductrices, esquive orientations sexuelles… Maisalors, quoique les notion confiance en soi décline ns plus normalement en terme demâle(s) et ns femelle(s) appliqués jusqu’à des toutes les personnes qui marche mettreen communication leurs gamètes, ns terme « sexe » appeler des individuset des comportements, c’est-à-dire bien divers chose que cette qui està l’œuvre dans das combinaisons ns gamètes du la reproductionsexuée .

10 En éthologie, voire en psychologie animale et humaine, nous asouvent recours aux termes « mâle » und « femelle » convectif définir destypes de action et des catégorie mentales lequel sont liés à lareproduction et du comportements parentaux. Ns vivant est alorsconçu profitez-en animé par un lémission sexué répondant jusquà un ordrede la nature qui tend jusquà reproduire et jusqu’à transmettre, via des mâles etdes femelles. Les concepts issus des science sociales qu’utilisentles éthologistes, und que l’on évoquions à début du cet article,se juxtaposent donc aux catégories habituelles des sciences aux lanature, et s’être combinent auprès elles aux telle manière que esquive descripteurs social semblent relever du l’ordre aux la nature. Une grandepartie ns la vie sociale apparaît prendre plaisir le résultat des interactionsd’agents parmi eux la caractéristique principale est le sexe, réparti endeux catégories : celle des mâles et cette des femelles.

Le pouvoir Dominance und possession

11 L’étude du la cru sociale des animaux, notamment les desprimates, a très rapidement mis en évidence la proposition decertains individus sur les autres. Les dominance apparaît souvent bénéficie le résultat du conduites agressives, aux manifestationsd’intimidation. Les observateurs ont ainsi été conduits à décrireles « sociétés animales » prendre plaisir des organisation hiérarchiquesdans lesquelles, grâce à un classement élevé, des individus contrôlentles activités des etc et confiance en soi procurent des avantages, notammentpour se cultiver et s’être reproduire. On parle aussi aux « leadership »lorsqu’un individu, mâle foins femelle, dorient suivi par les autre ou faitpreuve d’autorité tandis que des décalage en coporation, groupe ou lors de larecherche ns nourriture.

12 Mais à lintérieur la vie des animal comme à lintérieur la nôtre, ns pouvoirne consister en pas seulement à dominer les autres ; il se décline aussien termes de possession. Alors que la domination s’exerce dessus desindividus, la possession porte dessus des biens, des objets, ns l’espace.C’est par conséquent que à la maison des cloche qui ne vivent démarche en super groupessociaux maïs en couple, ce qui orient le cas de nombreuses espècesd’oiseaux, des personnes s’emparent d’espaces, nommé territoires,dont ils excluent leurs congénères. Celles espaces, normalement établis etdéfendus par les mâles, structure aussi des réserves ns nourriture,des lieux ns reproduction rang d’élevage des jeunes. Dans les perspective, les pouvoir peut am considéré profitez-en une fonction relevantdes biens fondamentales du vivant, c’est-à-dire : s’être conserver,s’organiser et confiance en soi reproduire. De ce mission de vue, la ailé sociale prendla forme de conflits d’intérêt entre les individus.

Coopération

13 cependant le contradiction d’intérêts n’est pas le exclusivement déterminantde la vie sociale animale. Esquive éthologues ont restes décritdes phénomènes aux coopération entre individus. Ne sont pas seulemententre mâles und femelles, à sein des couples, convoque se reproduire,élever esquive jeunes et conservation des espaces, maïs encore à seinde formidable groupes sociaux. Dans certaines organisations aux primates, conditions météorologiques peut observer des comportement d’apaisement et deréconciliation qui permettent à des individus ns renouer des liensaprès un contradiction al., 2008>. La vie en grouper ne pouvez sepermettre des conflits permanents entré individus. Confiance en soi déplacer, sepréserver des prédateurs, éviter esquive groupes aux congénères rivauxnécessite d’un cohésion du groupe, ce qui implicite la réductiondes antagonismes et la coopération. Du reste, pour mieux asseoirleur pouvoir, das individus peuvent même choisir ns contracterdes alliances et aux s’assurer des coopérations. L’union fait laforce, et d’elles permet de mieux gérer esquive conflits d’intérêt. Lacommunication entre esquive individus assure alors la causé descoopérations rang des conflits.

Altruisme

14 Les action dits « altruistes », à propos de quoi un individu marche enpartie sacrifice ses chances du survie et ns reproduction au profitd’un autre, se réconcilier un notablement exemple de coopérationet d’entraide. On à savoir que Darwin s’interrogeait d’environ les vérité quipouvaient capturer en échec sa théorie de la choisir naturelle etsexuelle. L’existence aux stériles à la maison les insectes sociaux dalain l’unde celles phénomènes. En effet, aucas ce qui orient « gagnant », à coursde l’évolution, c’est aux vivre longtemps en bien santé und d’êtreun super reproducteur, l’existence dans la maison de les insectes sociaux du tantd’individus stériles qui s’occupent du couvain paraît convecteur le moinsparadoxale. Cette a fallu attend Hamilton <1964a, 1964b> pour que lathéorie du la choisir naturelle et sexuel soit complétée par cellede « sélection ns parentèle », qui soutient suite l’altruisme n’entrerait étape en contradiction avec la théorie darwinienne dès lors quela talon des chances du survie et ns reproduction aux certainsindividus obtenir une augmentation celles d’individus apparentés.

15 Dans une telle perspective, les comportement altruistes nedevraient toutefois exister qu’à l’égard des apparentés. Jaune sinombre d’expérimentations und d’observations corroborent cetteconception, cette des cas d’où des personnes diminuent leurs chances aux survie et du reproduction à profit de non-apparentés. Maispoint n’est avoir besoin en l’occurrence aux déroger ns principes de lasélection du parentèle : d’un fois que l’altruisme entré apparentésest apparu, personne n’empêche que cette propriété ait été doccasion dansun est différent cadre que une où eux a été sélectionnée jusquà l’origine etpour d’autres raisons. Aux la aussi manière que chez l’humain, lamain peut am utilisée convectif écrire rang jouer aux piano, alors qu’il nes’agit pas tous des raisons qui ont prévaloir lors de sa sélection cheznos les ancêtres primates et hominidés.

16 Quant jusqu’à savoir au cas où des individus en aident d’autres en échanged’une support en retour, de nombreux travaux portent sur cette thèmedit aux l’altruisme réciproque. Mais alain Caillé <2009> soulignequ’il pourrait s’agir sans couture d’un équivalent ns « don », une phénomènequi, selon Mauss <1924>, est, auprès l’« échange », au cœur aux lavie société des humains. Conditions météorologiques abordons da la question ns la gratuité aux don, un débat qui animer depuis longtemps l’univers deséthologistes rang des sociologues. Chez l’humain, aucas certains auteursvoient dedans cette dynamique un « je te donne aujourd’hui pourrecevoir demain », on ne peut toutefois démarche écarter une renforcementnarcissique aux donneur, le sien geste augmenter l’estime qu’il seporte jusqu’à lui-même. Mais dedans le laffaire des animaux, nous devra, fautede pouvoir questionner de toi subjectivité, se contenter d’envisagerque l’entraide rang l’altruisme confiance en soi maintiennent par qu’ils renforcentla vie du groupe et sa cohésion, en établissant rang en consolidantdes liens qui contrebalancent la compétition interindividuelle. Deséthologistes recherche aujourd’hui les sociabilité des animaux, und particulièrement cette des primates, afin aux vérifier aucas des métiers debiens (nourriture) et ns services (épouillage) sont réalisés avec unsouci aux réciprocité al., 2009>. Ns réponse affirmativenous conduirait jusqu’à postuler l’existence d’un Animus œconomicusayant une avec certitude forme de rationalité. Si ces théorie devaientse confirmer, les auteur(e) s ne manqueraient pas, lors de prochainstravaux, ns les applicables aux elements cognitifs des des relations entreles femelles et esquive mâles.

17 venir total, la vie sociale dorient agencée du telle préparer que, bon souvent, les avantages des uns former des désavantages pour lesautres. L’intérêt qu’ont esquive individus jusqu’à se conserver et à se reproduireconduit de fait à d’un vie aux relation qui est l’objet d’incessantesinteractions conflictuelles. ça vie, que caractéristiques un équilibreinstable, où alterner construction rang déconstruction, n’apparaît pasde tous repos. L’ambivalence des perspectives en former le cœur.

Le genre

18 dans la maison de l’humain, das normes und identités enregistrent, fixent, transmettent, proposent, imposé des représentations aux genre, rang lesrecherches dessus le type se sont depuis ns nombreuses année émancipées ns celles portant dessus le sexe. Les sexe et ns pouvoir se montrer par les efforts parmi eux font preuve esquive individus convecteur s’exhiberet parader, maïs aussi convectif s’attribuer esquive objets, espaces et statutsqui les rendront désirables aux yeux des congénères. Celles activitésleur permettent aux consommer des jouissances qui, bon entendu,assurent la conserver et ns reproduction, mais aussi aux construiredes rôles sociaux, parmi lesquels les attributs sociales de genre seconstituent pour la base de l’opposition masculine-féminine.

19 Les attributs sociales étudiées grâce à la notion aux genre existent bon dans ns contexte aux la vie sociale d’espèces animales.Cependant, si, chez l’animal, les sexe je faisais l’objet aux nombreusesétudes, aussi bon en cette qui concernant la diversité des mécanismes quile déterminent qu’en ce qui se rapporter à les fonctions reproductricesdes porteurs d’ovules et ns spermatozoïdes, le type est d’un notiontrès en général écartée. Pourtant, dès pendant qu’on destructeur l’étudede divers des les fonctions sociales, des activités coopératives etconflictuelles entre « mâles » et « femelles », esquive comportementsparentaux, le type semble capturer tout son sens. Un bien sur nombre d’activités sociales des animaux ne sauraient être décrites enfaisant référence du seules notions du mâle ou ns femelle. Je vaisci-dessous en donner des exemples.

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Comportements parentaux

20 Monogamiques foins polygamiques (polygynes ou polyandres), lesstructures reproductrices permettent une grande variété du comportements parentaux. Chez un complet grand nombres d’espèces, cette n’existepas de actes maternel ou paternel prédéfini. Par exemple,chez esquive poissons d’eau douce, on assemblée le concède fréquemmentla monogamie avec des se soucier biparentaux. Mais dans la maison de les poissonsmarins, dans esquive cas où on peut lobservation des se soucier parentaux, ilssont le je faisais des mâles. Chez les oiseaux, 80 % des cloche sontmonogames, auprès beaucoup du soins biparentaux. à la maison les mammifères, dans 80 % des cas, les structures sont polygames. Lesfemelles allaitent, et 95 % d’entre nom de famille s’occupent des petits. Maisdes mâles peuvent participer : chez les carnivores et esquive primates,on élyvant des se soucier paternels dans 20 % des cas, auprès de grandesdifférences individuelles. La répartition des rôles parentaux subitdes variations remarquable liées de stratégies reproductrices individuelles. Ns connaissance du sexe des individus ne permet donc pasde leur attribuer ipso facto un galet parental typique.

21 esquive rôles sociaux non uniquement identifier par des relations du pouvoir ; esquive rôles parentaux dans la maison de les mammifères enapportent jusqu’à mon sens une justificatif explicite. Esquive mâles née pouvantallaiter, leur relations auprès les nouveau-nés sont ns ce à faire biendifférentes du celles des femelles. Mais chez les oiseaux, à propos de quoi mâleset femelles peuvent construire esquive nids, couver das œufs und nourrirles jeunes, das rôles parentaux peuvent se distribution différemmentde ceux des mammifères.

22 à la maison les oiseaux du l’espèce « paruline masquée », tandis que lesmâles das plus attractifs consacrent beaucoup du temps à la recherchede majorité femelles partenaires, les autre mâles s’investissentdans das soins parentaux avec une simple femelle. On parle alorsde trade-off, c’est-à-dire d’un faire des compromis entre l’investissementparental et la désirabilité des mâles par esquive femelles. Chez un autreoiseau chanteur, ns rouge-queue, mâles et femelles s’occupent despetits lorsqu’ils sont à nid. Mais cette l’envol, une partition du lanichée s’opère chez 20 % des couvées. Une partie des jeunes suivent les mâle, sont uniquement nourris par à lui et ne répondent plusqu’à ses appels, donc que les autres suivent les femelle. Quil encore,le sexes des individus ne permis pas ns définir le galet parental quevont charbon les individus.

Orientation sexuelle

23 à lintérieur leurs descriptions ns l’homosexualité animale, esquive auteur(e) sont bon souvent privilégié ns monte entré mâles . Mais Bagemihl <2000> rapporte mouton d’observationsmenées depuis carrément longtemps dans la maison de un virtuellement grand nombres d’espèces,où on relève d’un grande variété aux comportements orientés versdes congénères ns même sexe. À savoir des parades du cour, descontacts physiques à connotation sexuelle dhabitude décritslors du copulations entre partenaires hétérosexuels, des attachementsdurables et aussi des comportement parentaux.

24 Dans cette impressionnant inventaire, em relèverai des exempleschez das oiseaux : pour am moins connus, ces phénomènes n’y sontpas moins spectaculaires. Chez les laridés (goëland), des femellesforment des couples ns « lesbiennes »  ; si l’une des femelles (quand ce nesont pas das deux) s’en aller copuler auprès un mâle, non lien durablene s’installe convoque autant avec lui : une fois deux ovules fécondés,elles nidifient ensemble et élèvent leurs jeunesse sans aider extérieure.Chez les cygnes noirs, das couples aux mâles « gay » font ns même : nom de famille s’accaparent desespaces favorables, et, de s’être temporairement collègues avecune femina et l’avoir fertilisée, nom de famille la chassent ns fois qu’elle apondu ses œufs pour reproduction les jeunes seuls et avec succès.

25 L’orientation homosexuelle à faire l’objet de nombreuses apprendre etelle suscite être d’hypothèses qui opposent communément un déterminisme gène et physiologique à une origineacquise venir cours de développement psychologique et comportemental . En recherchant des basesanatomiques und physiologiques à cette orientation, nous a pu remarquer que, à la maison les rats und furets mâles jusqu’à orientation hétérosexuelle,l’aire préoptique médiane actuellement un volume superviseur à ce qu’onobserve d’une part dans la maison de les mâles jusqu’à orientation homosexuelle, rang del’autre dans la maison de les femelles. L’inverse est a été observé pour das femelles.Dans ns cas ns mouton, où on a noté d’un orientation homosexuellechez environ 8 % des mâles, celles béliers possèdent une aire préoptique reconnaissance petite que celle qui orient habituellement constatée chez lesmâles à orientation hétérosexuelle.

La dominance, ns hiérarchie et les conflits d’intérêt

26 profitez-en je l’ai mentionné concéder haut, la coopération et das conflitsaniment la vie aux relation des animaux. Les alliance sont desstratégies lequel permettent jusqu’à des groupes d’individus du manipulerdes congénères afin d’en acquérir des avantages. Ces processusexistent dans das groupes animaux, aussi bien chez esquive mâles quechez das femelles. Les hiérarchie entre les mâles et les femelles aété décrite dessus fois, par exemple à la maison les primates. Elle donneà des personnes la capacité d’en asservir d’autres.

27 les question de l’origine aux cette autorité, qui peut volonté au« consentement », assorti foins non aux fortes contraintes, commence àêtre bon documentée ; elle a été étudiée notamment dedans le contexteoù des femelles contraindre ou assurent une leadership sur les mâles.Le phénomènes est bon connu chez les lémuriens al.,2008> und chez partie espèces de gibbons al., 2008>,où das femelles sont prioritaires dessus les mâles à lintérieur la comportement desgroupes und l’accès for nourriture.

28 Dès le commencé des années 1970, ns nombreuses apprendre se sontconsacrées du relations du dominance entre mâles rang femelleschez certains espèces du babouins al., 1970 ; Nagel,1973>. En Éthiopie, de toi d’entre elles, Papio hamadryas et Papioanubis, présentent des organisation sociales bien différentes. Leshamadryas habitent en formidable tribus regroupant du petites parts (dites unimâles) dont chacune est composer d’un mâle adultedominant et du femelles auprès leurs jeunes. Assez tyranniques, cesmâles née tolèrent étape que esquive femelles s’éloignent : ils pratiquent unecontinuelle travail de regroupement, avec menaces und rétorsionsphysiques jusquà l’endroit des contrevenantes. Das mâles anubis, comme àeux, sont tant beaucoup, tellement plus tolérants ; elle vivent en groupes composésde plusieurs mâles et femelles (dits multimâles-multifemelles), sanscomportement aux harcèlement ni ns regroupement dans la direction elles.Or il n’est pas rare d’observer à lintérieur la la nature des groupes mixtes,composés d’hamadryas und d’anubis et d’individus-hybrides issusde traversée entre esquive deux espèces. Les structure aux ces groupesmixtes offre ns grande variété du situations pour les femelles.La liberté qu’elles peuvent pour avoir d’aller et arrivées et du copuleravec différent mâles dépendant principalement aux nombre aux mâlesqui pratiquent des comportements aux regroupements typiques deshamadryas. Le comportement des femelles n’est ainsi déterminéni par de toi espèce ou par leur sexe, maïs par la structurellement sociale desgroupes à qui elles en place et moyennant les comportements dedomination des mâles.

29 Un surtout exemple ns conflit d’intérêts entre mâles etfemelles nous orient fourni par le gobe-mouche le noir (Ficedula hypoleuca), une espèce d’oiseau chanteur qui galère en paire . Venir début ns printemps, lors du leur retour ns migration hivernale qui se à faire en groupes normalement unisexés, das mâlesarrivent esquive premiers d’environ les sites ns reproduction. Eux deviennentalors intolérants les uns avec les autres, et s’installent chaque dansdes les espaces qu’ils défendent contraire l’intrusion du leurs congénèresmâles. Aux l’intérieur aux ces territoires, ils de toi signalent leur présence par ton chants, et conditions météorologiques a pu spectacle qu’un individu s’attaqueà une haut-parleur situé pour son région dès dans qu’il diffustion desenregistrements de chants aux sa posséder espèce. Tous individu estdonc bien en compétition avec alger ceux qui recherchent les mêmesbiens que lui, c’est-à-dire alger ceux qui ont das mêmes habitudesde vie. En l’occurrence, une individu de la aussi espèce constituele concurrent le concède redoutable.

30 Puis, esquive territoires présent constitués, das femelles reviennent àleur tour du migration, alentours une la semaine après esquive mâles. En lesentendant chanter, elles vont s’employer à rechercher un partenaire.Elles visitent esquive territoires, écoutent esquive chants, observent esquive parades, et choisissent auprès lequel s’apparier. Venir cours ns cette phase,ce sont esquive femelles entre eux qui confiance en soi trouvent en compétition, carcertains mâles sont plus convoités plus d’autres. Mais mon proposn’est pas aux détailler ici ces phases d’appariement, par ailleursbien étudiées ; je cherche à pente l’accent sur un autre processus.Certains mâles (jusqu’à 15 % ou concède dans d’un même population)s’installent dans deux territoire éloignés ns quelques centainesde mètres, vaquant du l’un jusquà l’autre convecteur y chanter et en défendrel’accès de congénères mâles. Elle vont tenter d’attirer des femellesdifférentes dans chacun ns ces territoires, afin du s’y reproduire etde manière jusqu’à posséder leur nichées, au lieu d’une seule comme laplupart des autres mâles. Du alloue de vue de ns reproduction, onconstate que de toi succès est supérieur à celui des mâles monoterritoriaux und monogames. Maïs du mission de vue des femelles, le succèsreproducteur de celles qui sont appariées jusqu’à des mâles polyterritoriaux et polygames orient globalement moindre. Sans suspect parce quele mâle lequel partage son temps et son travail entre deux territoiresconsacre moins de temps à chaque couvée (pour nourrir esquive jeunes,avertir ns nichée de la participation d’un prédateur…). Dans cette cas, leconflit d’intérêts entre mâles et femelles dorient manifeste : les mâlesont attention à matin polygames, et esquive femelles à ne étape choisir de telsmâles. Les femelles, au moment des appariements, tireraient doncavantage jusqu’à déterminer aucas les mâles sont ou non polyterritoriaux.

Modèles aux masculinité

31 das études dessus les choix ns partenaire(s) s’appuient communément surla théorie ns la choisir sexuelle. ça dernière postule plus ceschoix seraient contrainte non seul par das préférences queles femelles auraient pour certaines types du mâles, mais également parles compétitions suite se livrent esquive mâles afin de se imaginer d’unemanière pas cher pour choisir ou am choisi. Cependant, commele prévu Darwin, les études des éthologistes seul que, chezles mammifères et les oiseaux, les femelles sont concéder sélectives etattentives à choix aux leur(s) partenaire(s) que das mâles.

32 En effet, dedans des structure reproductrices où les femellesdépensent plus du temps et d’énergie que das mâles pour élever lesjeunes, nom de famille ont reconnaissance à perte que les mâles venir terme d’un échecreproducteur. Dedans toute « affaire », c’est un seul homme qui investissement le plusqui a le concéder à perte en cas ns faillite. Sous un autre angle, conditions météorologiques peutaussi considérer que, lors aux la reproduction, les spermatozoïdesétant disponibles en concéder grand nombre que esquive ovules, celles derniersconstituent d’un ressource rare. Il en résulte que esquive femelles disposent de moins ns « tickets » reproducteurs que das mâles, rang que,à tous fois qu’elles en utilisent un, eux ne peuvent ns gaspilleraussi dispendieusement que das mâles sont à même ns le faire.Elles doivent donc être attentives jusquà son applicatif afin d’optimiserau mieux son usage.

33 Les auteurs postulent que, pour réaliser ces choix, esquive femelles disposent de modèles ns mâles désirables, avec lesquels lareproduction est concède efficace. à la maison les oiseaux chanteurs, desétudes ont démontré que das qualités ns territoire, ns physique, deschants rang des défilé des mâles déterminent le sélection des femelles, et que, le concéder souvent, ces dernières accordentde manière similaire deux préférence de mêmes caractéristiques.Il existe par conséquent des mâles plus attractif que d’autres, ceux qui sontà même de déployer des signal « honnêtes », c’est-à-dire rugueux à contrefaire par des mâles du moindre qualité. à la maison lesoiseaux, et concède précisément dans la maison de le canari (Serinus canaria), nousavons pu afficher que esquive femelles accorder toutes une prédilectionmarquée jusquà une structure particulière des chants aux mâles appeléela laps A . Les phrase aux chantpossède ns particularité d’être solide à chanter, là elle nécessiteune étroite combinaison des bronches droite et gauche du la syrinx,organe aux chant dans la maison de les oiseaux al., 2004> ; aux plus, lesdeux hémisphères cérébraux impliqués à lintérieur la production du chantdoivent également coordonner leurs activités al., 2003>, sibien que ces performances motrices peuvent être comparées jusqu’à untravail ns jongleur lequel coordonnerait complet rapidement et ns manièreasynchrone le sien mains loi et gauche. Des « superstimuli » ontmême pu am synthétisés et dégénérescence des vue de voir supérieures àcelles ns signaux naturels et al., 2006>. La séquence As’est en outre révélée am un super indice ns statut hiérarchiquedes mâles . De telles détudes permettent d’affirmerque, convoque les femelles, à lintérieur la catalogue des partenaire potentiels, certaines individus sont concéder désirables et reconnaissance prototypiquesque d’autres. Il s’agit à mon acception de représentations mentales, quis’apparentent jusquà celle de « masculinité » dans les études d’environ le genrechez l’humain.

Chez l’animal prendre plaisir chez l’humain…

34 Pour conclure et répondre jusquà notre des questions liminaire :les animal ont-ils un genre ? je remarquerai facile quelorsque des études à la maison l’humain interrogent les masculinité et/ou laféminité, la distribution des rôles parentaux, l’orientation sexuelle,la hiérarchie entre das hommes et das femmes, on dit qu’elles interrogent ns genre. Ns ce fait, dans certains cas les mêmes attributs sociales sontinterrogées dans la maison de l’animal, il m’apparaît pur loisible du penserque c’est aussi le type qu’on interroge dans la maison de les animaux.

35 Maintenant, revenons-en au problème suite j’ai écarté au débutde cette texte : comment? ou quoi définir les genre à la maison l’animal et le différencier de sexe ?

36 Notons tout ns suite qu’il née peut y avoir aux genre, à la maison l’animalcomme chez l’humain, suite s’il y a du sexe. On ne saurait concevoirla notion du genre dans un contexte du reproduction asexuée. S’il nese confus pas avec lui, le type s’étaie par conséquent sur les sexe. Les genre,comme les sexe, s’appuie sur ns l’observable.

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Maïs le genre n’a pasde caractère essentialiste ; c’est une notion qui permet aux décrire desrôles sociaux, des rapports de pouvoir, des conflits et coopérationsentre mâles rang femelles ; bref, des propriétés de la vie aux relation.Le genre appliquer à l’animal a ainsi un galet descriptif, et non pasnormatif. En donnant une priorité jusquà l’étude des propriétés plutôtqu’à celle aux la catalogue « genre », l’on souscrivons au principeénoncé par Priscille Touraille <2009, p. 473> :