Libération Des Camps De Concentration Et D Extermination

Le 27 janvier 1945, das soldats de l"Armée rouen entrent à lintérieur l"immense complexe concentrationnaire d"Auschwitz. En avril, les troupes anglo-américaines ouvrent esquive camps aux Buchenwald, Bergen-Belsen, Dachau, Mauthausen... Ils se trouvent face à ns monde à lintérieur l"horreur résident tout cette qu"ils aurait imaginé.

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« nous savions. Ns monde en aurait entendu parler. Maïs jusqu"à présent ne sont pas d"entre nous n"avait vu. C"est comme dans certains cas nous avion enfin pénétré jusqu’à l"intérieur aussi des replis ns ce coeur malfaisant1. » ces replis ns coeur malfaisant d’où pénètre le journaliste américain Meyer Levin, qui accompagné les armées américain dans leur aille en Allemagne, cette sont les camps aux concentration* nazis. Des pyramides de morts en blessure zébré avec dans les nuque l"impact de la balle qui esquive a achevés : tel est le sinistre admettre qu"offre le boursier d"Ohrdruf, dépendant aux camp du concentration de Buchenwald, venir sud aux Gotha. C"est les premier stock à oui été découvert, la plupart du temps fortuitement, par les Occidentaux. Puis, à hasard des combats, entre le 5 avril, date du l"ouverture du ce premièrement camp de l"Ouest, et la capitulation allemand du 8 pouvez 1945, les armée alliées est allé pénétrer à lintérieur les camps principaux ns Buchenwald, Bergen-Belsen, Flossenburg, Orianenburg-Sach-senhausen, Dachau, Ravens- brück, Mauthausen, par conséquent que à lintérieur leur myriade du Kommandos *.

Pourtant, des camps avaient été découverts dès 1944 par les armée alliées : Lublin-Maïdanek, d"abord, ouvert en septembre moyennant l"armée soviétique ; les Struthof, en Alsace, ensuite, exempter en novembre 1944, lors du l"avancée des armées américain et aux la dabord armée française aux général ns Lattre ns Tassigny. Tous deux cependant jai eu été auparavant vidés aux leurs détenus, et das journalistes qui témoignèrent aux ces découvertes convecteur la presse ou la radio ne pouvaient décrire qu"à aller d"installations désormais inhabitées cette qu"ils imaginaient oui été ns sort des déportés. Il est vrai qu"à Maïdanek, les énormes boutique remplis des effet apportés par esquive Juifs, das centaines de milliers du paires ns chaussures que les allemands n"avaient dérivation le ère ni du détruire ni de déménager évoquaient à eux seuls l"ampleur ns la destruction.

Surtout, ns 27 janvier 1945, les soldats du l"Armée luang libèrent das camps ns l"immense complexe concentrationnaire d"Auschwitz, eux aussi largement vidés du leur population du détenus : les 18 et 19 janvier, par un froid polaire, donc qu"il restait 31 894 prisonniers jusquà Auschwitz je et Birkenau, 35 118 à Monowitz et à lintérieur les camp satellites, 58 000 d"entre eux, hommes et femmes déjà exténués, avaient été jetés dessus les routes par das SS* pour ce qui est entré dans esquive mémoires prendre plaisir « la marche de ns mort* » - morte d"épuisement et de faim, foins exécutions massives. Avant l"avance des armée alliées, jusquà des journée différentes, esquive nazis entraînèrent ainsi des dizaines aux milliers aux détenus pour les paths vers d"autres camps. Le 20 janvier 1945, il ne restait reconnaissance à Auschwitz que celles qui commanderie incapables du marcher et celles qui avaient préféré s’être soustraire venir départ : environ 7 000 hommes et femmes, bruyant l"historien américains Raul Hilberg2. Pendant neuf jours, das détenus étaient demeurés seuls, sans pour autant nourriture, sans chauffage ni soins, dans das camps abandonnés et jonchés du cadavres.

Le 27 janvier, ns première patrouille aux l"Armée rouge je faisais son apparition à Auschwitz III, encore décidé Buna-Monowitz : quatre jeunes soldats à mot que décrit Primo Levi dedans La Trêve . Les lendemain, une vingtaine du civils polonais, hommes et femmes, jusqu’à l"évidence convoqués par les Russes, arrivent, nettoient rang déblaient das cadavres. A midi, un zynfall se présente, traînant d’un vache destinée du survivants ; cette sont les Russes qui la de toi envoient. Abattue, dépecée, elle disparaît aussitôt. Les troisième jour, un poupée à 4 roues, conduit par une rescapé, ns jeune juif russe devenir interprète und officier de liaison des libérateurs soviétiques, fait son dadmission à Buna. Il a les charge ns conduire das vivants à Stammlager , c"est-à-dire le boursier souche d"Auschwitz I. On ns voit, l"ouverture des camps d"Auschwitz par das Soviétiques se ajuster sans plan préconçu, venir hasard et nai pas que aucune de particulier oui été prévu convecteur nourrir et guérir des détenu éprouvés par les derniers mois ns leur détention, les concède terribles.

On retrouve la également impression d"improvisation lors aux la découverte des camps situés reconnaissance à l"ouest, par les soldats des États-Unis les fois. Das 4 et 5 avril 1945, des unités du la 4e division blindée de la troisième armée américaine se dirigent vers Gotha rang Ohrdruf, à la chercher d"un central secret aux communication qui je vais lavoir été installé à lintérieur la gammes par esquive nazis. Les villes sont prises sans grands bataille ; maïs des éclaireurs reviennent auprès une information : derrière ns colline existe un camp bénéficie on n"en a projet vu. Esquive Américains, et parmi elle Meyer Levin, découvrent donc le site d"Ohrdruf où gisent des cadavres éparpillés entre les baraques foins empilés à l"intérieur. A la limite du camp se éduquer un bûcher avec des corps à moitié carbonisés : jusquà Ohrdruf où près du 10 000 détenus des biens employés à destruction des tunnels, les SS oui une temps encore, devant l"imminence ns l"arrivée des Américains, chassé das détenus d’environ les routes ou bien les aurait tués dessus place.

Le 11 avril 1945, les division américaine Timberwolf entre à Nordhausen baptisé donc par esquive Américains, cette s"agit en fait de camp aux Dora : d’elles y découvrir quelque 3 000 cadavres et environ 700 survivants. Celles morts et celles vivants - trop meugler pour bouger - ouvert dans les baraques, entassés à trois par châlit. Certains survivants, mourant de fascination ou de tuberculose, aurait en aussi bien que été blessée la semaine précédent la communiqués par das bombes américaines visant das usines aux V2 fusées pouvant acheminer une revendiqué militaire d"une tonnes à ns vitesse du 5 000 km/h. La découverte aux ces premièrement camps, Ohrdruf und Nordhausen, confronte les soldats américains qui frotter lépaule pourtant la mort puisque le débarquement du 6 juin 1944 à l"horreur d"une divers mort, aboutissement d"une déchéance tout à fait qu"ils née soupçonnaient pas.

Quant à Buchenwald, l"un des « vieux camp » aux la continu nazie, c’est découvert en aussi temps que Nordhausen. Le premier les américains à pénétrer à lintérieur Buchenwald, d’où ne restaient plus qu"une vingtaine du milliers du détenus - esquive autres, plus ns 20 000, à lintérieur la moitié ns Juifs, aller chercher été mis d’environ les routes où ils trouvèrent massivement les mort entré le le3 et ns 10 avril -, n"y arriva que par accident, donc que l"existence aux camp était connu depuis sa création, alors surtout que partie détenus jai eu pu correspondre avec leur clan jusqu"au débarquement en Normandie. Les 11 avril jusqu’à midi, ns groupe de combat 9 de 9e bataillon d"infanterie ns la 6e attribuer blindée avait en effets capturé, à lintérieur la communauté voisine ns Hottelstedt, ns quinzaine aux SS, vite identifiés bénéficie les gardes d"un camp de concentration situé venir sud-est, d’où le capitales Robert Bennet décision d"envoyer quatre aux ses hommes ; ceux-ci entrèrent à Buchenwald par un ouvertures fait dedans la palissade de camp principal. Bienvenue avec un énorme enthousiasme, elle quittèrent esquive lieux après avoir distribué leurs rations donc que des cigarettes, et prévenu le armée général du la localisation ns camp, parmi eux ils n"avaient vu que les « bien » partie.

« amie êtes libres »

Ce n"est que concède tard, le également jour et esquive jours suivants, lorsque des article de les 4e attribuer blindée et aux la 80e attribuer d"infanterie tenu possession aux camp, que les soldats comprirent plus Buchenwald n"avait aucune à voir avec Ohrdruf rang Nordhausen : ils des biens entrés dans une « lentreprise complètement organisée bien que dessus un mode macabre » 3. Eux se trouvaient, en effet, en face d"hommes armés, à lintérieur un état aux santé acceptable, capables aux distribuer ns nourriture, esquive vêtements et l"aide médicale. Le Comité militaire international, l"organisation ns résistance de camp, auprès à sa tête ns dirigeant communisme allemand Hans Eiden, semblait jouir d"un contrôler total pour les etc détenus.

Or, jusquà côté ns « grand stock », existait le « petit boursier », peuplé de Tziganes, du Juifs, du travailleurs exténués et aux prisonniers évacués d"autres camps - agonisants qui semblaient appartenir à un autre monde. Percy Knauth, jeune journaliste américains qui assiste à ns libération aux camp, note alors : « Buchenwald dorient au-delà de la compréhension. Elle ne pouvez pas comprendre, même aucas vous avez vu. » comme le souligne de nouveau l"historien américains Robert H. Abzug, « celles prisonniers commanderie tenus dans un alors mépris par das nazis rang les diriger des détenus ns même camp que les jours après la relaxer les barbelés étaient toujours là et esquive kapos* les reconnaissance sadiques faisaient demeure la action dans les baraques. Dans que, les 12 avril, ns cérémonie du la liberté était tenue dessus la grande place d"appel ns camp, esquive prisonniers aux petit partager pourrissaient dans leurs baraques » .

Bergen-Belsen, situé non loin aux Hanovre, en Basse-Saxe, ns deuxième dénormes camp, après Buchenwald, à avoir été libéré, ns fut quant jusqu’à lui par les Anglais venir l"après-midi ns 15 avril. Le traducteur, le capitales Derrick Sington, proclame dans un haut-parleur : « Ihr seit frei, you are cost-free » - « elle êtes gratuit » . Ns camp aux Bergen-Belsen dorient le plus compliqué des camps nazis, le reconnaissance difficile jusqu’à définir. Achevée à l"origine pour la détention aux prisonniers ns guerre, il passe, en avril 1943, des mains des autorités militaires s"occupant des prisonniers à celles aux WVHA Wirtschaftsverwaltungshauptamt , le service administration et économique du la SS. Bergen-Belsen doit alors devenir une camp de détention convoque les Juifs qui, possédant la doubs nationalité foins étant citoyens d"un pays neutre, pouvaient ainsi être monnayés anti des prisonniers allemands - ce sont les « Juifs de l"échange » .

La surtout d"entre nom de famille sont internés venir « camp aux l"étoile » , ainsi appelé parce qu"ils portent l"étoile du David. Carrément vite d"autres camps lui sont adjoints : les « camp spécial » , auprès 350 Juifs originaires du Pologne, citoyens ns pays neutres hay titulaires aux visas d"émigration convectif la Palestine ; le « partager des neutres » à propos de quoi sont internés alentours 400 Juifs portugais et espagnols, 35 d"Argentine et 103 aux Turquie, qui partent convecteur la suède en mars 1945 ; le « boursier des Hongrois » , au début ns juillet 1944 convecteur 1 683 Juifs du Hongrie plan eux aussi à être échangés ; alors un boursier dit « ns convalescence » convectif les détenu trop faibles convectif travailler. Mais d’autant - et c"est ce qui changera l"aspect du camp et ns destin de ses détenus -, avec la décomposition de Reich, Bergen-Belsen volonté l"un des locaux d"accueil des déportés en origine de différent camps. Jusqu"aux final jours, des escorter y déversent deux cargaisons de prisonniers : das premiers escorter en origine d"Auschwitz y arrivée dès le 23 octobre 1944 ; en avril, ce sont 30 000 déportés qui viennent aux Dora-Mittelbau. Bruyants les estimations - là les nazus ont détruit esquive registres -, aux 40 000 à 50 000 détenu ont été ainsi transférés jusquà Bergen-Belsen.

La mortalité y est effrayante : 35 000 morts du janvier à la mi-avril, bruyant la séquence des épidémies - la fièvre typhoïde, dès l"été 1944, il était derrière par la tuberculose, puis ns typhus. à moment de la libération de Bergen-Belsen, 60 000 désodorisant tentent d"y survivre, à lintérieur la moitié amenée ns semaine concède tôt. Aux camp protégé, où les détenus n"étaient démarche promis parce que le mort, sans chambre à gaz*, sans terrain exténuant dans esquive carrières ou les usines profitez-en c"était le laffaire ailleurs, Bergen-Belsen dalain devenu le reconnaissance grand mouroir aux cette époque.

Meurtres et tirer continuent

Pourtant, dans cette même semaine - rang l"on mesure tous toute la la démence qui s"empare aux Reich hitlérien dans das derniers temps du son existence -, trois trains de « Juifs convectif l"échange » partaient de Bergen-Belsen, probablement vers Theresienstadt en Tchécoslovaquie, à propos de quoi ils n"arrivèrent jm : ns premier fut retardé, s"arrêta d’environ une voie, et esquive prisonniers en furent libérés les 13 avril 1945 par des soldats américains ; le deuxième, qui transportait notamment das femmes et enfants de prisonniers aux guerre déportés ns France vers Bergen-Belsen en mai et juillet 1944, roula deux semaines avant de s"arrêter en territoire exempté par das Soviétiques ; quant au troisième, on ne sait personne de lui, si ce n"est qu"il fut complet à Berlin, ns 17 avril, de un big bombardement.

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Dans l"enceinte même aux Bergen-Belsen confiance en soi trouvent un partager militaire, un hôpital et deux camps de concentration. Dans le boursier n° 1 gisent une dizaine aux milliers du cadavres und 45 000 agonisants. à lintérieur le partager n° 2 se trouvent une quinzaine ns milliers de détenus, en moins mauvais état là ils venir d"arriver, rang encore capable de d"un peu d"enthousiasme pour saluer les libérateurs. Le partager militaire, quant jusquà lui, est large, moderne, pourvu du magasins rang d"un hôpital bien équipé. La relaxer y est à malheur ressentie par esquive détenus le jour aux l"arrivée des anglais : das meurtres et les fusillades continuent. Pendant esquive trois jours prochain la libération, des dizaines de détenus qui tentaient ns piller das magasins sont tués par les soldats hongrois qui assumaient, sous das nazis, les garde ns camp et lequel sont désormais, en principe, placés entre l"autorité des Britanniques, chargés du garder das cuisines et esquive miradors. Des kapos sont également lynchés.

Doyen des camps, boursier pilote dédié à l"origine convectif la « rééducation » des communistes, des socialistes et des opposants jusquà Hitler, Dachau quant à lui fut est considéré pendant la guerre comme l"un des lieux de détention esquive moins atroces. Certes, conditions météorologiques y pendit und fusilla, et cette fut ns centre du pseudo-expérimentations médical ; mais ns mortalité y fut reconnaissance faible qu"à Mauthausen moyennant exemple. A ns différence ns ce qui se passa à lintérieur les est différent camps, l"ouverture du Dachau née fut étape le fait du hasard. Leur régiments américains, ns 157e âge d"infanterie ns la 45e attribuer et ns 222e régiment de la 42e attribuer reçurent l"ordre ns l"atteindre le 29 avril 1945.

En diriger des troupes ns 222e régiment se trouvent trois jeeps qui transportent remarquable la journaliste Marguerite Higgins rang le général Henning Linden. D’un rumeur confirmer que dans le partager se trouvent le fils de Staline, Léon Blum rang l"ancien chancelier autrichien kurt Schuschnigg. Les journaliste espérer un scoop, le gen la gloire ; mais celles illustres prisonniers confiance en soi trouvent déjà ailleurs - l"ancien chancelier et l"ancien président de Conseil ont été évacués vers das Dolomites. Et ns libération de camp est, d’un fois de plus, un non-événement militaire : Dachau n"est gardien que par les Volkssturm 4. Das unités américaines doivent cependant livrer des combats contre des unité SS bits nombreuses mais carrément combatives, puis elles convergent vers les voie aux chemin de fer desservant les camp. Nom de famille y trouvent une quarantaine de wagons ns marchandises saturé d"environ 2 000 corps. Das libérateurs pénètrent enfin à lintérieur Dachau où, dans un passionné extraordinaire, nom de famille sont portés en triomphe, embrassés. Les première décision américaine fut pourtant de ne laisser aucune entrer ni sortir du camp par crainte de la propagation de typhus.

Mauthausen, en Autriche, non loin de Linz, qui compter parmi les camp les concède terribles et où la mortalité des détenu fut entre les concède élevées, fut exempter lui aussi par das Américains. Le 4 peut être 1945, des unités ns la 71e division aux la troisième armée américaine pénètrent dans d’un forêt du pins, à sud aux la petit ville ns Wels. En s"approchant de camp aux Gunskirchen, l"un des Kommandos ns Mauthausen, des soldats aperçoivent « des centaines aux prisonniers mourant de fascination et à demi fous, lequel mendiaient aux la thérapie alimentaire et des cigarettes à bord des routes. Dans certains cas faibles qu"ils fussent, la possibilité ns s"échapper, l"appel aux la liberté avaient joué irrésistiblement - aussi s"ils n"avaient pu sengager en chancelant que quelques pas à la assemblée de les mort » . Mais, surtout, ils remarquent « le second signe du la proximité ns camp - l"odeur <...> presque visible, qui pesait pour le camp comme un brouillard de mort » 5. Le 5 peut être et esquive jours suivants, les américain entrent à lintérieur le boursier principal et à lintérieur les autre Kommandos profitez-en Gusen foins Ebensee où, ns nouveau, nom de famille doivent affronter le spectacle ns l"horreur.

Il faut que le monde sache !

Il faudrait, pour un m exhaustif, suivre ainsi étape à pas les armées alliées, narrer leur assemblée avec ns petits groupes aux déportés cheminant d’environ les routes hay encore de toi découverte de wagons remplis de morts vivants, abandonné sur esquive voies ferrées dans un Reich en déroute. Il nous avons besoin examiner ns découverte ns chacun du ces Kommandos dont esquive noms née sont guère entrés dedans une célébrer collective qui n"a retenu ns l"enfer concentrationnaire que das noms des exorbitant centres ns déportation. Et d’un fois les combat terminés, les camps investis par les Alliés, il faudrait donner la marche des destins si différents que je comprends les survivants. Là le passage de l"autorité nazi à les des Anglais hay des américain ne signifiait étape pour trop pour das détenus les délivrance, la publication immédiate.

Bien souvent, ns typhus est là, à lintérieur l"éventuelle propagation effraie des alliés qui ont gardé ns souvenir des dévasté causés par l"épidémie de grippe espanol qui suivit la Première guerre mondiale. Les camp demeurent par conséquent bouclés. Surtout, conditions météorologiques l"avons dit, rien n"étant préparé, il cascade improviser. A Nordhausen, par exemple, les américains évacuent les survivants vers das hôpitaux ns l"armée hay expulsent des allemands de leur appartements en ville, qu"ils utilisent profitez-en des cliniques du fortune. Pour ce qui orient des morts, leurs corporelle sont d"abord dehors des baraques und étendus côte à côte, alors 2 000 habitants ns Nordhausen sont réquisitionnés convecteur le travail d"enterrement.

Dès leur arrivée à Bergen-Belsen, les anglais ont, quant à eux, câblé à QG du régiment afin du réclamer aux l"eau, ns la thérapie alimentaire et surtout du l"aide. Ns 16 avril, un blindé arrive avec les premiers secours. Maïs les britanniques sont incapables aux gérer ns situation. Esquive jours suivants, esquive détenus pillent la cuisine, das magasins et ns char Sherman. Tant beaucoup, tellement meurent ns trop manger tandis que d"autres agonisent, trop faibles convecteur atteindre la nourriture. Esquive premières livraisons sont des conserves de viande et de légumes, aliments peu approprié à l"état des déportés, et qui sont, aux ce fait, extrêmement danger voire mortels. Cette faut je suis en attente deux jours convecteur que les britanique comprennent que das détenus ont besoin d"une alimentaire spéciale : riz, gâteau secs, le lait frais. Mais aux longues jour s"écoulent antériorité que celles produits parviennent à destination.

Dans les jours lequel suivent la libération, das morts se compte encore par milliers. « Nous avons eu les sentiment que les notres vies ne comptaient pas, donc que pourtant il y avait déjà si peu du survivants » , déclarant Simone Veil. Les britanique se problème aussi ns l"inhumation des corps, d’un dizaine ns milliers selon les estimation officielles, auxquels s"ajoutent quotidiennement 500 les victimes supplémentaires. Les 17 avril début les enterrements du masse effectué par le personnel SS, entre le regard des survivants. Celles derniers sont, quand de toi santé le deux permet, chargés de nettoyage des baraques et aux l"évacuation des corps tandis que les soldats hongrois creusent les fosses.

Au cours du cette dabord étape, aucune liste n"est tenue, und c"est anonymement que les morts sont inhumés. Sur chaque fosse, où les différent ministres du culte ont effectuer un service, est posée une pancarte, avec le nombre apprécier de corporelle et les date ns l"enterrement. Ce n"est que ns 28 avril que tous les physique retrouvés moyennant les britanique ont lété inhumés. Ns enterrements de masse succèdent alors les enterrements individuels, auprès mention du la nationalités et, quand c"est possible, du nom des disparus. Six semaines après la libération aux camp, 23 000 physiquement ont par conséquent été enfouis à lintérieur la terre, dont ceux du 13 000 déportés morts de la libération.

L"horreur du la découvrir des camps ns l"Ouest conduite les alliés à s"interroger sur ce que savaient les habitants des villes environnantes et, avant leurs dénégations, ils décident aux les obliger à ns visite systématique des camps. Dès ns 15 avril, le la fenêtre Patton exige aux maire ns Weimar qu"il fasse assiste Buchenwald du habitants de sa ville. Ce dernier transmet jusqu’à ses géré la commander suivante : « les général le commandant a ordonné la corrébration dernière qu"au moins mille habitants de la ville, parmi eux la moitié du femmes, visitent aujourd"hui ns camp de Buchenwald et das hôpitaux lequel y existent afin aux se rendre chiffres des état qui y règnent prédécesseur qu"elles née soient changées. Doivent prendre part à ça visite des hommes et des femmes ns dix-huit jusqu’à quarante-cinq âge - en premier lieu esquive membres aux NSDAP dissous - sous lesquels leur tiers appartenir aux couches les concéder aisées et une tiers du couches aux la population les moins favorisées. Eux doivent matin suffisamment forts pour supporter la aille et les visite continu : environ six temps ; aller : en gros vingt-cinq kilomètres. Ns la thérapie alimentaire doit matin apportée avec soi, mais eux doit un m consommée prédécesseur la visite. Il n"arrivera nexiste pas aux participants. La marche sera accompagné de véhicules ns la Croix-Rouge allemande et aux médecins du façon qu"il puisse matin porté secours à celles qui née supporteraient pas celles efforts6. » les décision de Patton semble commettre école. Partout, esquive populations allemandes seront contraintes ns regarder en face la réaliste des camps, une réalité que, bien souvent, nom de famille affirmaient ignorer.

Mais la d’obtenir affichée par les alliés de dévoiler l"horreur concentrationnaire née s"adresse pas aux seuls Allemands. Celles qui découvrir les camp veulent donner connaître à monde cette qu"ils ont vu. Ns 12 avril, les généraux George Patton, Omar Bradley et Dwight Eisenhower sont invité par les commandant de 20e physique d"armée qui je lai commandé la zone d"Ohrdruf à assister le camp. Cinq année après, rédigeant le sien mémoires, Brad- ley se rappelles toi qu"Eisenhower pâlit rang devint silencieux, insistant cependant pour visiter la totalité de camp. Patton, lui, se faire retira derrière ns baraque rang vomit. Peu du temps après avoir vu Ohrdruf, Eisenhower décidé que tous unité qui n"était pas en train aux combattre pour le front devait assister ce camp. « nous nous mentionné que les soldat les américains ne sait pas pour quoi cette combat. Maintenant, au moins, il saura contraire quoi il se chauve souris » 7, déclara-t-il.

Du comte général de la troisième armée, Eisenhower câble à Londres und Washington, demandant à cette que des délégations d"officiels et du journalistes viennent convoque témoigner. Ainsi, une comité du Congrès, auprès à sa tête les sénateur Alben Barkley ns Kentucky, et composé ns sénateurs et ns membres du la valet des représentants républicains et démocrates, quitte Washington le 22 avril. Ns 24, cest à Buchenwald ; les 1er mai, cette visite das restes ns Nordhausen und y inspecte les usines aux V1 et ns V2. Le 2 mai, il se dirige vers Dachau tout juste libéré. Cette comité produit un rapport de dix-sept pages, complet une brève biographie des camps, l"analyse du leur fonction, donc que la description détaillée des trois camp visités.

Buchenwald et Dachau d’autant deviennent le lieu du visite d"une foule ns journalistes. Mais jusquà Bergen-Belsen aussi, esquive journalistes ns la presse écrite ou du la radio sont nombreux. Et das premiers signaler publiés à lintérieur la presse anglaise à partir du 19 avril suscitent ns émotion considérable. Esquive Britanniques ne sont pas préparés venir spectacle qu"on deux montre : les 19 septembre 1944, la RAF l"aviation britannique oui pris des des photos aériennes, mais das vues ns camp aurait été interprétées comme représentant das sections aux complexe militaire fonctionnant dans les environs. Bergen-Belsen devient alors outre-Manche ns symbole de l"esprit satanique de nazisme.

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Cet intérêt médiatique fut extrême mais bref. Par conséquent l"Anglais Sydney Bernstein, qui aurait été charger de atteindre un cinématique sur les camp de Bergen-Belsen afin aux conserver esquive traces aux la barbarie - il jai eu d"ailleurs été aidé lors du ajouter par son copine Alfred Hitchcock -, gallet son film, ns fois achevé, bloqué par les les autorités militaires. Il y jai eu désormais d"autres priorités, il expliqua-t-on alors. « ce n"était concéder seulement la fin de la guerre mais le début ns combat pour la paix. Les les autorités estimaient qu"il y oui d"autres priorités suite celle aux montrer des films d’environ les atrocités nazies8. »

Très vite, dès 1946-1947, l"évocation des camp nazis se je faisais rare et devenir un instrument de propagande du la guerre froid servant jusqu’à stigmatiser l"Allemagne du l"Ouest, l"héritière supposée de l"État nazi. Il faudra je suis en attente encore quinze ans l"enlèvement et ns procès d"Adolf Eichmann convecteur que les génocide* des Juifs, qui convectif l"essentiel s"était déroulé hors du l"univers concentrationnaire, commencer à pénétrer dedans la la conscience universelle.