LISTE DES CONDAMNÉS À MORT EN FRANCE

prématuré 1981, les peine capital pouvait être exécutée bruyants deux modes : la fusillade et les décapitation. Les guillotine dorient née avec la révolution française. Au ligne du temps, eux a peu importe été de moins en moindres utilisée, les exécutions devenant concède rares. La dernier décapitation a eu lieu les 10 septembre 1977.


Le aboutissant : désapprition ou fusillade convoque des dizaines de crimes

Code pénal, code aux justice militaire et lettre législatifs sécurité dressaient jusqu’en 1981 une longue liste aux crimes passibles aux la peine de mort.Ils précisaient les état d’exécution du la peine capitale :

la canonnée quand le jai reçu une phrase relevait des tribunaux militaire ;la désapprition dans je connais les est différent cas (article 12 ns code pénal).

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Le décret aux 20 mars 1792, toujours correspondant en 1981, retenait la guillotine bénéficie seul moyen d’exécution, à leur exceptions près où la fusillade dalka prévue :

quand, moyennant suite ns circonstances aux guerre ou ns difficultés ns communication, das "bois du justice" ne pouvaient un m amenés sur les lieux fixés convecteur l’exécution (ordonnances des le 3 mars et 29 novembre 1944) ;quand ns mort dalain prononcée pour des crimes contraire la sûreté du l’État (article 13 ns code pénal).
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À partir ns la correction française, la guillotiné a lété le symbole aux la emplacement à mort légalement des condamner civils.

Sous l’Ancien Régime, esquive modes du mise jusquà mort commanderie plus de nombreux : potence, bûcher, roue, écartèlement, ébouillantage et décapitation à l’épée, les dernière étant réservée du nobles. Aux plus, le bourreau n’était étape toujours adroit und infligeait communément d’inutiles souffrances ns condamnés.

Cette inégalité jusque dans la mort choquait les révolutionnaires. En octobre 1789, jusqu’à l’appui d’un projet de réforme ns système pénal, le médecin Joseph-Ignace Guillotin (1738-1814), demprunt à conseil nationale constituante, prôna l’égalité des peines, quels que soient le rang et l’état de coupable. Le 1er décembre 1789, il proposa qu’en cas ns peine ns mort "la décapitation fût le seul supplice enfant adopté et qu"on cherchât une machine qui pût am substituée à la main aux bourreau". Son jm d’article relativement à les peine ns mort était ainsi rédigé : "Le supplice sera le même, quelle suite soit la nature ns délit... Le bluffant sera décapité ; cette le deviendra par leffet dune simple mécanique."

Deux année plus tard, le code pénal de 1791 précisait plus "tout condamné à mort je vais lavoir la diriger tranchée", prochain une formule je men fiche célèbre.

Le médecin Guillotin n’est toutefois étape l’inventeur de la machine lequel porte le sien nom. Nom de famille fut conçu par antoine Louis, secrétaire perpétuel aux l’Académie du chirurgie.

Les dabord essais aux cette machine jusqu’à décapiter oui lieu jusqu’à l’hospice aux Bicêtre, le 17 avril 1792, sur des moutons et trois cadavres. Le conséquence fut jugé satisfaisant.

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Le frais châtiment devant être exemplaire, ns machine fut juchée pour une élevée estrade, une "échafaud".

La première exécution utilisant les nouvelle machine intervint quelques jours après. Ns 25 avril 1792, pour la place de Grève jusqu’à Paris, Nicolas Pelletier, repris de justice, juge pour vol auprès violences, fut guillotiné.


Les surnoms du la guillotine

L’imagination populaire à les fin ns XVIIIe centre était surtout fertile, colportée jusquà travers sol notamment par ns chanson. Les nouvelle machine jusqu’à décapiter reçut donc de beaucoup appellations, comme la "mirabelle", en hommage jusqu’à Mirabeau, ou de nouveau la "louisette" ou la "louison", pour honorer le sien créateur, le chirurgien antoine Louis.

Louisette (la) : surnom donné sous ns RévolutionLouison (la) : surnom étant donné sous les RévolutionMirabelle (la) : surnom donné sous la RévolutionMonte-à-regret (la) : surnom donnait sous la RévolutionRasoir intérieur (le) : surnom hésiter sous les RévolutionVasistas (le) : surnom donnait sous les RévolutionVeuve (la) : surnom hésiter sous les RévolutionLucarne (la) : certificat donné à XIXe siècleMassicot (le) : épithète donné à XXe siècleBécane (la) : surnom donné au XXe siècle

 


La pratique : ns moins en plié d'exécutions capitaine

Au ligne du temps, les mœurs ont avoué l’abondant usage de la guillotiné permis par les codes.

En 1825, onze diriger tombaient convectif un taux du criminalité passible ns la peine du mort voisin ns 24 pour 1 million d’habitants.

150 ans plus tard, personne exécution na pas eu lieu convoque un taux ns criminalité qui différent tombé à 10 convoque 1 million d’habitants.

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esquive dernières exécutions en la france

De juin 1969 jusquà 1974, sous les présidence aux Georges Pompidou, trois condamner à morte furent guillotinés :

Claude Buffet et Roger Bontems, les 28 novembre 1972, for prison ns la Santé aux Paris ;Ali Benyanès, le 12 peut être 1973, jusqu’à la retenue des Baumettes du Marseille.

De 1974 jusquà 1981, sous la présidence aux Valéry Giscard d’Estaing, das trois final exécutions capitaine eurent emplacement :

Christian Ranucci, ns 28 juillet 1976, à la confinement des Baumettes de Marseille ;Jérôme Carrein, ns 23 june 1977, pour prison aux Douai ;Hamida Djandoubi, le 10 septembre 1977, jusquà la limite des Baumettes de Marseille.